Réseau Hartmann

 

           Bien que les divers travaux et recherches des anciens aient été quelque peu oubliés, du moins en Occident, c’est à l’Université d’Heidelberg, en 1935, que le Docteur Hartmann émit l’hypothèse qu’un réseau électromagnétique couvre l’ensemble de la surface terrestre. Le mérite de Hartmann est d’avoir pu réaliser des mesures précises concernant ce réseau qui se présente, lorsque le sous sol ne présente aucune anomalie, sous la forme d’un quadrillage régulier orienté est-ouest et nord-sud.

         Chaque maille mesure 2,30 m à 2,50 m dans le premier sens et 2m00 à 2m10 dans l’autre. Les lignes de force matérialisant ce réseau ont une épaisseur moyenne de 21cm mais qui peut varier en fonction de la nature du sol et du sous sol.
         Elles ont la particularité de se manifester en hauteur et sont donc considérées comme des “murs”. Ces “murs” déterminent trois types de zones :

a. des zones neutres comprises dans chacune des mailles, entre les limites internes du quadrillage, et qui sont considérées comme des lieux de repos ;

b. des zones de première intensité à l’emplacement des murs, dont la faible activité ne semble pas provoquer de problème ;  

c. des zones de forte intensité tellurique se trouvant à l’intersection des murs, ou lignes de force, formant des carrés de 21 cm de coté.

       A cause de cette forte activité tellurique parfois fortement perturbatrice, ces zones ont été nommées “nœuds radiants”. La présence de ces nœuds radiants est déjà de nature à apporter des modifications de nature électromagnétiques sur leur emplacement ou à leur directe proximité. Mais, si le réseau est perturbé soit par la présence d’une faille, d’une cavité souterraine, d’un cours d’eau, d’une différence entre des couches géologiques, de la présence de minerais ou de dépôts ferreux... la déformation des mailles implique que ces “nœuds radiants” renforcent d’autant leur intensité et, par là, deviennent réellement actifs sinon pathogènes.

         Les variations du réseau Hartmann permettent donc d’une part de détecter de telles anomalies de terrain et d’autre part de mettre en évidence des points précis à éviter lors de la construction ou de l’aménagement d’un habitat. Si le lit se trouve à l’aplomb d’un tel “nœud” non seulement le sommeil risque d’en être perturbé mais à la longue des troubles psychiques et physiques peuvent se déclarer. Une simple faille ou un cours d’eau souterrain peut, à la suite de la déformation du réseau, provoquer une concentration de ces “nœuds radiants” sur un espace limité. Dans ce cas il peut s’agir de ce que l’on nomme communément une “maison à problème”, une “maison à suicides”, une “maison à cancer”.
Après 400 ans de relative stabilité, le pôle Nord magnétique semble avoir migré de 1100 kilomètres depuis le Nord du Canada vers l'intérieur de l'Océan Arctique  

Comme la matière du noyau terrestre ne cesse de se déplacer, le champ magnétique, tout comme le Pôle nord magnétique, se déplace également. Situé sur l'île du Prince-de-Galles en 1948, le pôle Nord magnétique se déplace depuis vers le sud au rythme de 10 Km par année. Selon la dernière mesure effectuée par la Commission géologique du Canada, le pôle Nord magnétique se trouve actuellement (2005) sur la presqu'île de Noice, au sud-ouest de l'île Ellef-Ringues, à 78,3ºN et 104,0ºO. Après 400 ans de relative stabilité, le pôle Nord magnétique semble avoir ainsi migré de 1100 kilomètres depuis le Nord du Canada vers l'intérieur de l'Océan Arctique. A ce rythme, il pourrait atteindre la Sibérie dans les 50 prochaines années

Le  réseau Hartmann qui est reproduit ici sur le sol va donc bouger continuellement sous l'influence instable du champ magnétique terrestre

Il existe de nombreuses méthodes plus ou moins complexes pour détecter les nœuds Hartmann et Curry. Pour ma part, j'utilise le pendule qui me permet d'obtenir un diagnostic relativement précis et surtout très rapide. En effet, je suis capable de ressentir les vibrations du pendule lorsque celui-ci est positionné sur un nœud Hartmann. Une telle sensibilité est présente chez beaucoup de personnes mais à des degrés plus ou moins prononcés. Pour ma part, j'ai développé cette faculté au fil des années de pratique.